La cybernétique

Information et régulation dans le vivant et la machine

  • Auteur Norbert Wiener
  • Présentation de l’édition, Romain Le Roux
  • Editions Sources du savoir Seuil, 2014

« théorie entière de la commande et de la communication, aussi bien chez l’animal que dans la machine »

Le débat est posé. En 1948 naît une nouvelle discipline dans un monde qui découvre l’électronique. La cybernétique a pour objet de donner un nouvel angle d’approche, de créer des synthèse parfois, entre des disciplines aussi distantes que la biologie, la psychologie, les mathématiques, la physique jusqu’à la politique même. Elle est le fondement de la pensée sur les automates. Continuer la lecture de La cybernétique

Confucius et les automates

L’avenir de l’homme dans la civilisation des machines

A la lecture du livre il aurait été aisé d’en rater le fil si le titre n’avait été aussi explicite. Il s’agit bien d’évaluer l’homme dans un monde peuplé de machines où « l’aléa humain aura (heureusement) disparu » Continuer la lecture de Confucius et les automates

Le ‘Menteur’ lit les émotions

Le menteur, c’est le robot qui sait lire dans les pensées. Il les lit mais ne peut déroger à se règles, en particulier de nuire aux humains. Alors il ment. Il ment sur tout ce qui touche à l’émotion, aux sentiments, tout ce qui génère de la souffrance psychologique : amour, travail… Continuer la lecture de Le ‘Menteur’ lit les émotions

L’avenir est ouvert

Théoriciens évolutionnistes de la connaissance

Entretiens avec Karl Popper et Konrad Lorenz,  à Altenberg, 1983

(Editions Flammarion, 1990)

Ces entretiens sont le moment de revenir sur la pensée de deux personnages majeurs ayant marqué l’épistémologie des sciences : Karl Popper est un philosophe épistémologue, Konrad Lorenz est médecin, biologiste et éthologue. Pour satisfaire aux contraintes de ce blog, j’ai choisi des morceaux pour les mettre en parallèle avec des usages et réflexions sur la robotique actuelle.

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Digression positronique

Nous l’avons déjà abordé dans ce blog, notamment avec les moutons électrique. Le mythe que de la complexité pourra surgir une conscience. Qu’un système technique élaboré pourrait engendrer une intelligence et une conscience. C’est aussi l’idée d’Isaac Asimov avec ses robots dotés d’un cerveau positronique.

Appréciez le terme, la positronique est l’électronique du positron.

Mais à cette mythologie nous recevons le soutien d’éminents intellectuels, Karl Popper & Konrad Lorenz (commentés par ailleurs) :

« Le cerveau réunit des informations et accumule un incroyable nombre de données sur un fond de bruit indifférencié. Jusqu’à ce que la structure se dégage brusquement du fond ; et cela se produit tout à fait inconsciemment.”

Presque, à deux doigts, ils voudraient aider à soutenir cette thèse. Ils ne donnent pas de cause à effet comme les auteurs de fiction mais traduisent déjà un tableau égal. D’un côté la complexité, de l’autre une idée structurée. Nous pourrions arriver à croire que la conscience pourrait émerger d’un mécanisme complexe…